Cette page concerne les consultants dont l’affiliation à la CIPAV est confirmée. Vous relevez de la Sécurité sociale des indépendants ?
Consultant : protégez vos revenus en cas d'arrêt de travail
Votre activité repose directement sur votre capacité à conseiller, produire vos missions et maintenir la relation avec vos clients. Un arrêt prolongé peut fragiliser vos revenus, vos charges professionnelles et l'équilibre de votre activité.
Avez-vous mesuré l'écart entre ce que verse réellement votre régime obligatoire et ce dont vous avez besoin pour maintenir votre niveau de vie ?
Gratuit · Confidentiel · Réponse sous 24h par Eddy CAZALIS
Les 3 chocs de votre régime obligatoire
Quand votre activité repose sur votre expertise et votre disponibilité, même quelques semaines d'arrêt peuvent déséquilibrer votre trésorerie.
Ce que la CPAM + CIPAV ne couvrent pas automatiquement en cas d'arrêt.
3 ans d'arrêt = 0 € pour vos frais pro.
Du 1er au dernier jour de votre arrêt, absolument rien ne vient couvrir vos charges professionnelles fixes (URSSAF, CIPAV, logiciels, coworking...). Sans bouclier financier, c'est votre épargne personnelle qui est sacrifiée pour maintenir votre activité.
La CPAM peut verser des IJ, mais elles sont calculées sur vos revenus cotisés et plafonnées à 197,51 € brut par jour en 2026. Si votre activité de conseil génère un revenu confortable, l'écart peut être immédiat.
La CIPAV intervient sur l'invalidité-décès, pas comme relais automatique d'indemnités journalières maladie temporaire. En cas d'arrêt long, le risque principal devient l'absence de revenu, alors que les factures pro et perso continuent de tomber.
Exemple : consultant indépendant avec un BNC de 3 000 € / mois
Hypothèse : 1 200 € / mois de charges fixes professionnelles
Hypothèse de travail à titre illustratif — chaque situation est différente.
Charges + revenus perdus
sur votre niveau de vie
Situation critique
Dès le 3ᵉ mois, c'est le trou noir. Sans prévoyance privée, vous perdez votre "salaire" ET vous devez payer vos charges professionnelles avec vos économies.
Votre chiffre d'affaires ne dépend que de vous
En indépendant, la règle est simple et brutale : si vous êtes en arrêt, les entrées d'argent s'arrêtent aussi !
Dès lors, vous devez tout financer sur vos propres économies :
- Les charges professionnelles : logiciels, coworking, URSSAF, CFE...
- Vos dépenses privées : crédit de la maison, courses, besoins de la famille.
Chaque semaine d'arrêt retarde vos livrables, compromet vos engagements clients et bloque votre chiffre d'affaires.
Logiciels, frais de prospection, coworking, sous-traitance, cotisations et frais de déplacement continuent.
Après un problème de santé prolongé, reprendre à plein régime et piloter vos missions n'est pas toujours possible immédiatement.
Le piège de l'invalidité partielle pour un consultant
Un problème de santé chronique, un burn-out, un accident ou une pathologie liée au stress peut réduire durablement votre capacité à piloter vos missions, respecter vos délais ou assumer la charge intellectuelle de votre activité. Pourtant, le régime obligatoire peut raisonner avec un barème généraliste : vous pourriez être considéré comme encore apte à exercer une autre activité, sans que la perte réelle de votre métier soit indemnisée à sa juste mesure.
Pour un consultant, votre outil de travail, c'est votre expertise, votre réseau et votre capacité à produire des livrables de qualité. Un contrat de prévoyance adapté doit donc intégrer une évaluation du taux d'invalidité selon votre profession, centrée sur votre capacité réelle à exercer votre métier.
Ce que la CPAM et la CIPAV couvrent vraiment
La difficulté n'est pas l'absence totale de protection. C'est le décalage entre vos besoins réels et les limites du régime obligatoire.
CPAM — Indemnités journalières
- IJ à partir du 4ᵉ jour.
- Maximum 90 jours.
- 1/730ᵉ du revenu annuel moyen.
- Plafond 2026 : 197,51 € brut / jour.
CIPAV — Invalidité & Décès
- Retraite (base + complémentaire).
- Invalidité-décès.
- Pension d'invalidité sous conditions.
- Capital décès et rentes pour les proches.
Attention : la CIPAV n'est pas un relais des IJ CPAM après 90 jours.
Elle intervient UNIQUEMENT sur des situations extrêmes : l'invalidité ou le décès.
Calculez votre manque à gagner en cas d'arrêt
Estimez l'écart entre vos revenus habituels, vos charges professionnelles et les IJ CPAM.
Du 4ᵉ au 90ᵉ jour, la CPAM verse des IJ proportionnelles à vos revenus.
Plafond : 197,51 €/j brut (soit ~5 925 €/ mois)
La CIPAV ne verse pas d'IJ maladie temporaire.
Elle intervient uniquement sur l'invalidité-décès et la retraite.
Bénéfice non commercial déclaré ou estimé.
Loyer, logiciel, matériel, CFE… Uniquement les frais qui continuent pendant un arrêt.
Renseignez votre revenu ou chiffre d’affaires et vos frais professionnels pour afficher votre estimation.
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Obtenez votre bilan complet gratuit.
Le piège du 91e jour
Deux régimes, deux vitesses : CPAM (J4-J90) puis CIPAV (J91+).
La "falaise" au 91e jour peut faire mal.
Carence
0 €
aucune indemnité
CPAM
IJ plafonnées
max 197,51 €/j brut
CIPAV
0 €
pas d'IJ maladie
Invalidité
CIPAV
sous conditions
Attention : fiscalité des IJ
Les IJ sont imposables et soumises à prélèvements sociaux (CSG/CRDS) : le net perçu peut être inférieur aux montants affichés.
FAQ — Questions fréquentes
Faites le point sur votre protection de consultant
Votre métier repose sur votre expertise, votre réseau et votre capacité à produire des livrables de qualité. Un arrêt, un burn-out ou une invalidité partielle peuvent avoir un impact direct sur vos revenus et votre activité. Un bilan permet de mesurer ce qui est réellement protégé — et ce qui ne l'est pas.
Je traduis vos règles CPAM/CIPAV en chiffres clairs
Je mesure votre manque réel : revenus + charges professionnelles
Je construis une stratégie adaptée à votre métier de consultant
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